30.06.2007
Les sorties de l'année 2007 (1/2)
07/07/2007 Flémalle – Source de Bru (Theu, Theu, Rheu…) Par Alain Darville Le vélo a ceci de bien, c’est qu’il permet de découvrir des villes ou régions qui seraient restés totalement inconnues. Flemalle, Seraing, la partie industrielle de Liège, vestiges d’une époque révolue pas si lointaine. Et encore il faisait beau, sinon… Mais les odeurs des fumées des usines encore en activité! Fantastique. Pour faire du vélo. Oxygénez-vous. Respirez à pleins poumons. Theu-Theu, Rheu… Et les routes, des trous, comme dans la région de Bruxelles. Comme ça on n’est pas trop dépaysé. J’ai même vu sur une route les plaques de béton marquées de la date 3/5/38. (De quel siècle ?). C’est tout dire. On est quand même passé devant le stade du Standard de Liège. Tout rouge comme de bien entendu. Mais à part ce début déprimant, le reste du parcours passe par Esneux, Remouchamps, Stoumont, Neuville, Tohogne, Nandrin, et retours. Comme toujours la région est superbe. Le dénivelé annoncé n’est bizarrement pas du tout le même que celui indiqué par mon compteur. 1540 au lieu de 1830 mètres pour 162km (pas assez pour faire un dénivelé, on n'a pas le rapport 1/10. Caramba, c'est raté). Mais ça ne m’étonne pas, puisqu’on a fait plus de plats que de côtes. Stéphan qui commence à trembler pour Paris-Brest-Paris (Pas comme moi. Euh..., c'est pas vrai, moi aussi), nous a obligé à ralentir à la fin pour s’économiser. Comme Christophe et moi, on est obéissant, on s’est exécuté. Résultat 26 km/h de moyenne pour un dénivelé. Pas trop mal à notre niveau. Le lendemain toujours pour s’économiser, on a fait une moyenne de 30hm/h au brevet de Beersel. Mais Pietro était là. C’est étrange, j’ai parfois du mal à comprendre la façon de penser des cyclos. André L. était là. En pleine forme, riant dans sa moustache qu’il n’a pas, parce qu’il a fini le parcours avant nous. La honte. Mais non, il était content, c’est le plus important. Guy n’est pas réapparu. Comme il avait déjà fait un détours de 20 km après 10 km, j’espère seulement qu’il a fini avant la tombée de la nuit. Guy, c’est pour rire… 01/07/07 Brevet du Fanny .... en vacance !!! Par Guy Godfrind Belle assistance du club avec la présence de nos cyclotes. Gérard nous conduisit sans trop d'encombres à la séparation des différents parcours, heureusement. Certains prenant des chemins non fréquentables furent remis sur le droit chemin par le Président him-self. Ceci préfigurant les résultats d'un fléchage très .... discret. Je ne vis jamais les Monts de Frasnes, distraction, incapacité de lire un itinéraire ? Probablement. En arrivant à Elingen, il me manquait une bonne quarantaine de kilomètres, je retournai vers Herne, et rentrai par le Bois du Strihoux, Breedhout, St. Peters Leeuw, St. Anna Pède et cerise sur le gâteau: le Keperenberg. Mission accomplie; 128.5 Km. au compteur.
30/06/07 La Typique à Natoye et pas Emptine... Par Guy Godfrind Parcours typique de la province de Namur qui mérite une plus large audience. Le parcours m'a bien plu, bien équilibré, des montées, des plats, accessible au plus grand nombre. A recommander à ceux qui débutent les grandes distances et arriver à rouler un Cyclo - Coteur. L'Ardenne est si accueillante .... 16/06/2007 25ème Flèche Ardenaise Par Alain Darville C’est avec un sentiment de culpabilité qu’on a laissé seuls Pietro et Christophe sur le BRM 600km du club. Mais 3 jours avant « l’Ardéchoise », c’était peut-être un peu de trop. Stéphan, Guy et moi sur le 175km, Freddy sur le 122km et Umberto sur le 70km avons donc été faire la 25éme flèche Ardennaise à Dolhain. Le stade de football n’est pas facile à trouver, en plus une déviation au centre de la ville complique la recherche. J’ai mis un ¼ d’heure à errer à la recherche du départ. Stéphan a du faire un GSM guidage. Le parcours n’est vraiment pas facile. Avec 10 côtes répertoriées au Cotacol et les 10 autres côtes qui ne le sont pas, cela fait 20 côtes à gravir pour un dénivelé total de 3065 mètres. C’est pas mal pour un 175km. C’est la première fois de la saison que toutes les vitesses du dérailleurs (surtout les petites : 32/25) y sont passées. En plus on s’est fait rincer quelques fois, Stéphan passant son temps à mettre et à enlever son imperméable. Mais le parcours est très beau dans cette région de Dolhain, Polleur, Trois-Ponts, Stavelot, Malmedy, Robertville, Francorchamps et Spa. Après ça si on n'est pas prêt pour « l’ Ardéchoise » on ne le sera jamais. Photos extraites du site du CC Dolhain : www.geocities.com/ccdolhain Stéphan, Alain et Guy en action: Principales côtes répertoriées au Cotacol:![]()
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|
KM |
Commune |
Dénomination |
%moy |
%sup |
%max |
Déniv |
Dist |
PCC |
|
26 |
Theux |
Jevoumont |
6,3 |
10 |
11 |
120 |
1900 |
136 |
|
42 |
La Reid (Theux) |
Côte de Desnie |
6,0 |
10 |
11 |
269 |
4500 |
236 |
|
62 |
Basse-Bodeux/Rahier |
La Levée |
5,4 |
11 |
14 |
265 |
4900 |
218 |
|
82 |
Wanne (Trois-ponts) |
Côte de Wanne |
7,6 |
12 |
13 |
167 |
2200 |
202 |
|
102 |
Bévercé (Malmédy) |
Lamonriville (côte de) |
4,9 |
9 |
9 |
194 |
4000 |
185 |
|
110 |
Waimes |
Chôdes (côte de) |
3,9 |
8 |
9 |
213 |
5400 |
154 |
|
118 |
Robertville |
Ovifat (côte d') |
5,7 |
9 |
10 |
130 |
2300 |
124 |
|
140 |
La Gleize (Stoumont) |
Rosier-Est |
5,7 |
9 |
12 |
255 |
4500 |
202 |
|
153 |
Spa |
Côte d'Annette et Lubin |
11,1 |
14 |
16 |
94 |
850 |
157 |
|
159 |
Jalhay |
Côte de Surister |
5,2 |
10 |
10 |
115 |
2200 |
106 |
Dénivelé GPS:
Ce Brm a été effectué par Pietro et Christophe. Photos de Gérard: Pour les trois photos suivantes avec l'autorisation de Randonneurs.be asbl (C. Devos & G. Lammens). Pour plus de photos, voir www.randonneurs.be
09/06/2007 Les Boucles de la Semois Un temps sec (rare) et un 17ème parcours au départ du terrain de football. Stéfan, Freddy, Alain et Philippe me rejoignent au deuxième contrôle à l'Auberge de « La Roche à Sept Heures » situé avant la descente vers Monthermé. Le contrôle au bas de la descente dans la ville étant fermé. La propriétaire Madame Michèlle Baux convolant en justes noces quittera son bistrot pour suivre son mari d'après les renseignements recueillis sur place. Dix-sept Km de plat pour passer de la Semoy Française à la Semois Belge et se retrouver dans les côtes de Bohan, Vresse, Rochehaut et son fameux point de vue sur Frahan, Poupehan, Corbion. La traversée de Bouillon a changé d'itinéraire (travaux obligeant) mais pas de dénivelé. En effet, monter par le Chemin du Christ ou la voie Jockée ne change rien sauf que par la Voie Jockée, la vue sur le château de l'Avoué du Saint Sépulcre est jolie et que la dernière pente vaut le déplacement. A Chiny, nous arrivons juste pour assister à la victoire d'une résidente Monégasque à Paris. Retour en souplesse vers Bertrix en compagnie de Philippe. Par Alain Darville Changement de registre. Fini les BRM pour moi, début des cyclo-côteurs. La préparation à Paris-Brest-Paris doit continuer et les cyclo-côteurs de 200km sont sans doute une bonne préparation. Cette fois le départ est à Bertrix et nous allons faire « Les Boucles de la Semois ». Le départ se fait dans la brume et le temps est incertains (va-t-il pleuvoir ?). Je retrouve au départ Freddy, Philippe, Stéphan et André V. (qui va rouler à son rythme). Guy est déjà parti et on va le retrouver bien plus tard sur le parcours. 207km et 3000m de dénivelées sont au programme. Le parcours est superbe et va longer la vallée de la Semois. Ce parcours démarre donc à Bertrix, passe à Nafraiture, à Monthermé, à Chairière, à Bouillon, à Sainte-Cécile, à Chiny et revient à Bertrix. Après 5km Freddy crève déjà (la malédiction des crevaisons recommence-t-elle ?). Mais non, fausse alerte. La sortie de Bouillon vaut la peine. Directement on attaque une pente élevée de +- 14%. Arrivé à la Chapelle de Buhan il faut redescendre. Guy nous a prévenu. C’est une descente à 18% qui nous attend. C’est un bon test pour les freins, sinon c’est droit dans la Semois. Un peu optimiste, Freddy et moi faisons un peu de hors piste à la fin de la route. En effet la route fait un 90° à gauche juste à la fin de la descente (faites à plus de 65km/h). Un peu après, Philippe éclate un pneu, et heureusement, Guy toujours prévoyant en a un de rechange. La dernière difficulté est à la sortie de Sugny. Stéphan et moi, faisons alors les 15 derniers kilomètres à plein régime, juste pour s’amuser et tester notre endurance. Freddy et Philippe sont un peu fatigués. Guy, lui, arrive à son aise. Profil Gps: Tracé GPS: 02/06/2007 Les crêtes de l’Amblève (ou de l’Ourthe, je ne sais plus) Au menu 181 km et 2720 m de dénivelée. Superbe parcours ensoleillé, ce qui confirme qu'il ne faut jamais se fier aux prévisions météo qui avaient annoncé de l'orage. Plusieurs côtes familières et déjà éprouvées lors de la Flèche Wallonne, mais globalement beaucoup moins violentes. Annonce de dernière minute, le parcours est changé dans les 60 derniers km, pour cause ... d'embouteillage sur la Redoute ! . Ben oui, c'est le Championnat de Belgique et en plus un rallye automobile dans les environs. Moi qui avais tout minutieusement préparé sur le Cotacol et qui ai horreur de rouler sans savoir où je vais ! Les responsables du club ont des valoches sous les yeux : ils ont passé leur nuit à tout rebaliser et à refaire les feuilles de route à distribuer. Grand coup de chapeau : fléchage impeccable, pas la moindre hésitation sur les 181 km. (Ce ne sera pas le cas partout ce WE, voir plus bas). Et en plus on a troqué la Redoute contre la Véquée, ce qui m'arrange! Anecdote : au dernier contrôle, à Banneux, je vois les délégués du club wallon en train de se claquer les cuisses de rire. Pourquoi ? Un peloton de flamands s'était arrêté pour aller allumer un cierge dans l'église. Le débat sur le port du casque va‑t‑il remplacer celui sur le port du voile ? A communiquer pour le prochain n° de « Vu de Flandres ». 03/06/2007 Repos ? Par Charlie Huygens Que nenni, Watermael-Boitsfort. C'est parti pour le 90, bien dénivelé. J'aperçois sur le trajet en ville notre ami Robert que je charge avec sa bécane pour nous rendre au Café de la Forêt. Comme il économise sur son temps vélo il en profite pour renégocier par Gsm avec sa femme non plus 30, mais 60 km: il a de la suite dans les idées! Comme je suis un peu plus tard, me voilà parti seul pour le 90, mais je commence à avoir l'habitude. Pour ceux qui ne le savent pas, c'est un superbe parcours dans les collines du Brabant, mais c'est le prix « citron » du balisage bruxellois : conclusion, au km 30 j'en avais déjà 40 au compteur... Galère pour trouver les flèches, donc je roule au "pifomètre". Tout à coup, j'ai une hallucination, je vois ... Pietro qui dévale en sens opposé suivi de Christophe et 2 autres zigs. Demi‑tour pour m'informer: ils revenaient du 400 km et roulaient à un train d'enfer depuis 4h30 du matin. On se fait quelques coups de pédale ensemble, puis je refais demi‑tour à la « recherche des jeunes flèches en fleur »… J'espère voir Darvilou, qui je sais est derrière, mais nos routes ne se croiseront pas. On est tellement sur nos bécanes que l'on finit par se croiser! Club de barjots, mais quel panache mes frères ! Arrivée au bistrot avec 110 km au compteur à la place de 90, mais tout va bien. Serait‑ce un soupçon de bonne forme qui se profile pour l'Ardéchoise? On verra... Retour en voiture avec Robert et Eric le beau‑père de Timothée qui avait un petit coup de « mou ». Après une quinzaine de Km. plus de flèches. Heureusement la carte aide à trouver son chemin et à partir de Nil St. Vincent tout rentra dans l'ordre. Quelle ne fut pas ma surprise de voir déboucher à un carrefour Claude Senessens revenant de Sedan et à la recherche de son point de Contrôle. De retour à Boisfort, ce sont les tenanciers du café qui m'ont donné la validation du Brevet.
02-03/06/2007 BRM 400km BXL ‑Sedan –BXL : Premier test pour le PBP. Par Alain Darville Dans le cadre de la préparation à Paris‑Brest‑Paris, les deux derniers BRM qualificatifs sont parmi les plus corsés de la saison. Le premier est le 400 (Bxl‑Sedan‑Bxl) et le second sera la 600 (Bxl‑Verdun‑Bxl), quinze jours plus tard. Ils sont difficiles parce qu'ils traversent la région de Dinant, vont vers Beauraing et continuent jusque Sedan ou Verdun en passant par Sugny. Et ça monte, ça monte et ça descend si peu. Mais maintenant il s'agit du 400, vingt partants sont au départ dont représentant le club Pietro, Christophe, Stéphan, André L. et moi. Gérard, qui transporte les bagages (sac de couchage et affaires de rechange) vers Sugny, va nous accompagner tout au long des deux jours pour nous encourager. Constant Devos a fait un magnifique Road Book et a réussi à le terminer juste avant le départ. Le petit peloton s'élance à 11h du matin mais il ne faut pas attendre 5 km avant qu'il ne soit coupé en deux. Ce sera comme ça tout au long du week‑end. De petits groupes éparpillés. Lors d'un freinage appuyé Pietro se fait rentrer dedans par le cyclo sur son vélo couché. Comme c’est un vélo couché bricolé par son pédaleur, le dérailleur avant n’est pas protégé et les roues dentées sont justes au-dessus de la roue avant. Ce qui fait que ce sont celles-ci qui rencontrent en premier l’obstacle. Un pneu, un mollet… Dans notre cas c’est le pneu de Pietro qui est déchiqueté ainsi que le dérailleur qui est mal en point. L'autre cyclo fait un vol plané mais s'en sort sans trop de problème. Son vélo est un peu brinquebalant, mais ça ne l’empêche pas de continuer après l’avoir rafistoler. Après avoir changé son pneu, Pietro et son petit groupe rejoignent le premier contrôle. Tout le monde repart directement et personne n'attend que les accidentés se rétablissent, ce qui fait qu'on démarre à six (les 4 de l'Aurore sans André, le cyclo couché et un sixième cyclo) à la poursuite du peloton. Le long de la Meuse entre Namur de Dinant avec le vent dans le dos, on fait régulièrement des pointes à plus de 40 km/h. Et on récupère sans problème le gros de la troupe. C'est passé Dinant que les difficultés commencent. Ca monte. La montée vers Beauraing est assez longue mais pas trop difficile. Comme j’avais été distancé dans les embouteillages de Dinant, j’ai fait l’effort de rattraper Pietro et Christophe en haut de la côte. Je pense n’avoir jamais grimpé aussi si vite une telle montée. A plus de 20 km/h et le final sur le grand plateau. Mais ce sera le dernier gros effort du week-end. De telles folies coûtent vite cher, surtout sur une longue distance. Le deuxième contrôle à Beauraing est le bienvenu avant les ascensions qui nous attendent. La moyenne est de plus de 27 km/h. Constant n'en revient pas. On a près de 3/4 d’heure d'avance sur ses prévisions. Comme ça monte de plus en plus, les cyclos s'égrainent le long du parcours. Il fait déjà trop chaud pour moi. Je transpire à grosses goûtes et il n’y a que 27°C. Quand je pense que l’année passée ils ont fait ça avec 38°C, j’en reste baba. Un peu avant la traversée de Sedan, c'est le regroupement presque général au dernier contrôle de la journée. Et juste avant la tombée de la nuit, on arrive à Sugny. Une douche, un repas et puis dodo. Enfin dodo... Vers 3h30 il faut se lever, on est dans la salle des fêtes dans nos sacs de couchage à même le sol. Avec mon matelas aussi gros qu’un de mes rares cheveux, je me remémore les bivouacs de l’armée. Ca fait mal partout. Mais il y a peu de ronflement, donc peu dorment. En plus l'église du village qui est juste en face sonne joyeusement toutes les heures et les demi‑heures et indique posément les quarts d'heures. Mais ça fait passer le temps. A 4h30 c'est le départ dans la nuit glaciale et à plein pot. Même pas eu le temps d’allumer mon GPS. Ce qui fait qu’il manque +-15 km à l’enregistrement du parcours puisque je n’ai pas osé m’arrêter jusqu’au moment où j’étais largué. Et déjà ce qui reste du peloton éclate dans tous les sens. En effet quelques uns ont continué la nuit sans dormir. Mais rouler la nuit permet de tester l'éclairage et je pense enfin avoir trouvé ce qu'il faut comme lampe: une Cateye EL 520. Combinée avec un éclairage frontal c'est suffisant pour voir correctement la route (et ses trous) et le guidon (compteur et GPS si nécessaire). Enfin une lampe qui éclaire et dont l’attache guidon ne casse pas. On continue donc à quatre dont André. Comme dans une des nombreuses longues montées j’ai été pour la Xième fois distancé, j’ai attendu un petit groupe pour ne pas me perdre dans les Ardennes. On reste ensemble jusqu'au contrôle suivant à Rivière le long de la Meuse. Mais on s'aperçoit qu'on est du mauvais côté de la Meuse. Il faut donc chercher un pont et faire marche arrière. Mais heureusement après moins de cinq kilomètres on est à Rivière où on retrouve presque tous les autres cyclos qui attendaient. Le reste du parcours est l'inverse de la veille et on arrive à 12h45 à Woluwé avec Pietro un peu malade (et c’est rien de l’écrire). Avec 420km au compteur et 3900m de dénivelée, le tout pour moi, à du 25,4km/h de moyenne (plus vite que le 600 Hollandais déjà fait assez rapidement). Fatigué mais content. Certains sont déjà prêts à faire le 600km. Mais ce sera sans moi puisque trois jours plus tard on fera l'Ardéchoise. Mais ça c'est une autre histoire. Pour l’anecdote, puisque mon taxi (mon père) pour rentrer chez moi s’est perdu à Woluwé et n’a jamais trouvé la rue Kelle, j’ai du me mettre dans le coffre de la camionnette de Gérard entre une boîte à outil et un vélo, assis sur le frigo box, pour que Gérard me ramène à mon domicile. Merci encore Gérard. Photos de Gérard Delongueville: Pour les 3 photos, avec l'autorisation de Randonneurs.be asbl (C. Devos & A. Lesoil). Pour plus de photos, voir www.randonneurs.be Le profil du tracé fait par GPS. Il manque +-15km après Sugny (descente et remontée à Vresse-sur-Semois)
26-27/05/2007 Rondje Ijsselmeer : Le 600 de l’année Après un week‑end de repos pour les uns, un nouveau 400 pour Stéphan, nous sommes partis faire le BRM 600 km qualificatif à PBP («Rondje ljsselmeer»). C'est un 600 plat puisque c'est aux Pays‑Bas. Stéphan, Christophe, Guy, Pietro et moi sommes de la partie. Ce BRM démarre de Morkhoven (près d'Anvers), passe par Arkel, Amsterdam, Medemblik, Den Over, Workurm (pause de nuit), Lelystad, Utrecht, Dussen, Baarle‑Hertog et retour à Morkhoven. Comme c'est organisé par le Lierse BCR, c'est toujours un BRM angoissant, puisque il faut absolument suivre un guide de ce club à moins de se perdre corps et biens aux fins fonds des polders. A moins d'être un ancien marine de Sa Majesté Britannique capable de rouler de nuit et de se guider aux étoiles (j'espère pour lui qu’il y en avait). En plus cette année comme c'est la qualification au PBP, tous les prétendants doivent faire ce 600, ce qui fait qu'on démarre à plus de 70 participants. C'est sans doute un peu beaucoup sur les pistes cyclables et les petits chemins le long des canaux. Mais la sélection naturelle fait vite son oeuvre. Je veux dire les crevaisons. En effet comme c'est presque du chacun pour soi et surtout la peur de se perdre, chacun s'accroche au guide de peloton comme si sa vie en dépendait et tant pis pour les malchanceux. Mais heureusement Jan Geerts tel le bon samaritain ramasse tout les éclopés de la crevaison et finalement deux pelotons se forment. Et c'est mieux ainsi, c’est moins stressant. En effet ce BRM commence mal, après 60 km on en est à un rythme d'une crevaison tous les 10 km (d’abord Christophe, ensuite Pietro, ensuite Guy, encore Pietro et finalement moi). A cette vitesse on sera vite à court de chambres à air, mais heureusement cela ne continuera pas. Stéphan qui n'en rate jamais une (et heureusement qu'il est là pour mettre un peu d'animation), a plongé avec son vélo dans un des nombreux canaux qui longent les petits chemins. Ce n'est pas qu'il faisait trop chaud, mais suite à un arrêt brutal du groupe, Stéphan a été poussé par le médecin psychologue du groupe (peut‑être faisait‑il des tests de personnalités en situations réelles). Ca c’est la version imagée. La version réelle est la suivante : Le petit groupe (Guy, les 2 anglais et Stéphan) s’arrête le long du petit canal pour laisser passer une voiture. Ensuite le docteur faisant ses consultations psychologiques par GSM s’est aperçu trop tard de l’arrêt du groupe et a foncé sur Stéphan. Pour ne pas tomber le docteur l’a poussé et Stéphan a glissé dans la pente du canal et en essayant de se retenir à l’herbe a tout doucement pénétré dans l’eau. Il s'est enfoncé jusqu'à la taille dans la flotte, et ne parvenait plus à en sortir seul. Mais Stéphan a été sauvé par notre ancien para-commando britannique qui d'un geste l'a soulevé et retiré de l'eau avec son vélo. Couvert d'algues et de boues, Stéphan a donc continué à vélo avec ses compagnons d’infortune en chassant pour récupérer une partie du deuxième groupe. Toute la journée, le vent a été de face. C'est usant et fatiguant. La dernière partie du parcours de la première journée contourne l'Ijsselmeer, immense mer intérieure séparée par une digue de 30 km de long, toute droite avec le vent en pleine figure. Et c'est là que Christophe a fait son numéro en parcourant presque toute cette digue en tête du peloton et ne laissant à personne d'autre le soin de mener (impressionnant !). Enfin c'est l'arrivée à Workum pour y passer une courte nuit dans une pension de famille célèbre pour ses spaghettis cuits à la poêle. (Mais de l'avis de Pietro, meilleurs que les autres années). Comme nous sommes nombreux, nous nous retrouvons entassés de 2 à 4 dans des chambres faites pour les poupées Barbie. Pietro et moi dans une chambre de 3m sur 1,5m (désolé pour Myriam d'avoir du côtoyer de façon si proche Pietro), et Stéphan et Christophe dans le Sauna (mais pas dans le hammam). Certains qui n'avaient pas de place (parce que inscrits trop tard) ont du continuer à rouler la nuit (avec notre para). On ne les reverra plus. Peut‑être roulent‑ils toujours maintenant. (‑ : Vers deux heures du matin il commence à pleuvoir. Ca promet. Et effectivement à 6 heures du matin, lors du départ, il pleut. Mais le vent est dans le dos, enfin. C'est la bonne nouvelle du jour. Après deux heures de route la pluie s'arrête, ... et le vent aussi. Que se passe‑t‑il, il fait calme, trop calme…, même le clapotis de l'eau de la mer a disparu. En effet on change de dépression (atmosphérique, pas celle des cyclos trempés) et le vent redevient de face. Mais il fera sec le reste de la journée. Après un détour de 20 km par rapport au parcours normal nous arrivons à Lelystad où ceux qui veulent peuvent manger des crêpes Hollandaise (bizarre de mélanger du sucré et du salé) dans le shopping center Batavia Stad construit dans une enceinte fortifiée artificielle (c'est étrange). Après tous ces efforts, je fais de l'hypoglycémie et il me faut du sucre. La crêpe sucrée/salée fait du bien. On retrouve Jan Geerts qui nous attendait et on continue le chemin avec lui. Entre temps Guy a disparu, il fera l’impasse sur Lelystad et on le récupérera à 100 km du but. Tout d'un coup à Almere sur un pont de chemin de fer on croise notre Psychologue (le copain de Stéphan) qu'on avait perdu quelques heures avant. Sans cela il serait encore à errer quelque part en territoire hostile. Il était heureux de nous retrouver comme un bébé devant le sein de sa mère (mais qu'est‑ce que je raconte), perdu qu'il était dans ses cartes et dans ce pays où tout se ressemble. A Utrecht, c'est toujours le moment agréable du week‑end. En effet sur un des canaux qui traverse la ville, se sont installées dans des cabanes sur l'eau, les prostituées. Quelques unes sont vraiment très belles (ou alors tout semble beau après 500 bornes), mais bon, il faut se contrôler. Grand moment, mais moment dangereux puisqu'on ne regarde plus devant soi. La station d'essence où on se ravitaille, est juste en face. Stéphan qui n'en rate toujours pas une fait un frontal avec un poteau, non pas en regardant les jolies filles mais en regardant une course en barquettes sur un des canaux de la ville. Grand instant d'hilarité (ça fait du bien). Après Utrecht c'est le retour à du 30 km/h en continu et toujours face au vent. C'est assez frustrant le fait de rouler si vite et de dépasser et redépasser plusieurs fois, celui qui connaît le chemin et qui ne se trompe pas (il faut ici saluer le courage de Louis Beirinkx). Pourquoi foncer si c'est pour ensuite se tromper ? (Grande question du jour). A cent kilomètres du but, on rattrape Guy et son petit groupe pour son malheur. Maintenant pour suivre le peloton il devra sensiblement (et ce n’est rien de l’écrire) augmenter son rythme. Mais il s’accroche jusqu’à ce qu’un pont d’autoroute monté à plein régime avec Pietro en tête (tien qui voilà) le fasse lâcher. C'est à 21H30 du soir, après 25H30 de vélo, 645 km (pour moi et mes quelques détours) et 39H30 depuis le départ la veille, que notre groupe est enfin arrivé à Morkoven accueillis par Constant Devos. A 22h00 heure fatidique, tout le monde n’était pas encore rentré mais Constant accordera quelques dizaines de minutes supplémentaires puisque le parcours fait plus de 600km. Stéphan est arrivé en grande forme (mais où va‑t‑il s'arrêter), Pietro avec un début de tendinite, Christophe et Guy un peu fatigué et moi sur les rotules et une gêne au tendon d'Achille. Finalement, c'était un beau brevet, mais stressant et vraiment usant à cause du vent et des relances incessantes. Avec le bémol qu'une grande partie des conducteurs hollandais sont tellement respectueux du code de la route, qu’ils sont prêts à écraser quelques cyclistes s'il le faut, pour respecter leur droit. Pour les 3 photos, avec l'autorisation de Randonneurs.be asbl (C. Devos). Pour plus de photos, voir www.randonneurs.be Par Guy Godfrind Parcours sur des routes connues, empruntant pas mal de parcours de différents clubs Bruxellois. Du côté de Pepingen, je reviens sur Daniel et Robert qui sagement s'est limité à rouler 60 Km. Retour tranquille vers Ruisbroek ou une petite pluie nous accueille. Le moteur de Daniel tourne à 91 c/m .Que dire de Robert ... simplement chapeau
12/05/2007 BRM 300km de l'Aurore Cyclo: Bruxelles – Marly-Gomont - Bruxelles Par Guy Godfrind Météo maussade ce samedi matin, vent bien présent soufflant de Sud -Ouest, heureusement les forts ont tiré le peloton des 16 participants jusque Marly. Brassens se réjouissait qu'il fasse du vent pour aller à la chasse au papillon ... les cyclos aussi si ... son souffle nous arrive dans le dos!!! Première crevaison au passage de la passerelle métallique sous le pont de la route traversant le canal à Huizingen; pour moi un cas rare, une agrafe de cahier d'écolier s'est piquée dans le pneu !!!! ,deuxième crevaison à l'entrée de Tubize. Le petit groupe poursuit son chemin jusqu'au Bois de la Houssière où une erreur de parcours nous amène au pied de la côte menant à Hennuyères, nous décidons de continuer par Braine le Comte et retrouver le parcours programmé. Malheureusement, après une septantaine de kilomètres, Gérard ne se sent pas bien et fait demi-tour. Gérard, soignes toi bien et reviens nous en bonne santé. Arrivés au contrôle de Solre-le-Château, nous entamons une boucle de 110 Km en Thiéraches et Avesnois, qui nous ramènera via Marly-Gomont à notre point de départ. Nous traversons une région superbe, la France profonde, paysage de bocage, ciselé de petites entités entourées de haies protectrices pour la faune ailée et pour .... cyclos. Le GPS, avec une précision implacable nous envoya sur de petites routes bien sympathiques. A Marly, où Piétro demanda un autographe au rappeur local, j'y oubliai mon sac à dos contenant mes provisions, mon GSM et... la clé de la maison, je m'en rends compte 5 Km. plus loin, donc demi-tour et à plus tard le groupe. Heureusement, dans le monde cyclo, la solidarité n'est pas un vain mot; Adriaan et un collègue gantois se sont chargés de reprendre le sac oublié, merci à eux. Au cours de la même randonnée l'inverse peut aussi se produire, un autre collègue vous passe comme un pet sur une toile cirée sans s'inquiéter de savoir si vous avez de quoi vous dépanner, le genre humain est incernable. Heureusement, le soleil revenu, épongera toute amertume et le ravissement de pédaler dans cette superbe région était bien le plus fort. Vent dans le dos, le retour fût une agréable formalité malgré une seconde crevaison en face des usines de Clabecq. La Kriek au local : du pipi d'anges... à savourer avec modération! Pour les 3 photos, avec l'autorisation de Randonneurs.be asbl. Pour plus de photos, voir www.randonneurs.be : 05/05/2007 La Tournaisienne: Dure, dure la région des Collines Par Alain Darville La Tournaisienne, comme son nom l’indique part de Tournai et comme son nom ne l’indique pas va dans la direction de Flobecq en passant par toutes, mais alors toutes les collines entre ces deux villes. Les collines ont l’air petites, toutes menues, toutes douces, de la roupie de sansonnet pour des cyclos comme nous, mais c’est une grosse erreur. Les côtes pour arriver à leurs sommets dépassent généralement le 10%. Une, deux, trois côtes ça va, mais à la longue, ça use et ça devient infernal. Les guibolles en prennent un coup et finissent par rendre grâce. Alain De. était parti avant tout le monde, en éclaireur, à son rythme pour le 175km et le 2650 m de dénivelé, suivi par Christophe, Pietro, Stéphan et moi pour le même parcours, suivi de très loin par Charlie parti beaucoup plus tard sur le 150 km et 2150 m de dénivelé. Alain et Charlie s’entraînent en vue de l’Ardéchoise, les autres en vue de Paris-Brest. Alain est rattrapé dès le 1er contrôle, juste le temps de crevé un pneu pour que Pietro puisse s’occuper de sa roue. Ensuite comme il n’est pas en forme, il continuera sa route seul. Toute la matinée Pietro et Christophe grimpent les côtes comme si c’étaient des descentes, suivis de loin par Stéphan et moi. Mais l’après-midi, Pietro se sentant des fourmis dans les jambes est parti tout seul. On ne l’a jamais revu même pas à la fin. Christophe commence à payer ses efforts du matin et ralenti le rythme. Finalement on termine à trois et à son aise. Charlie qui dans une côte en pavés à 15% a voulu sauter de la rigole aux pavés de la route, a raté son coup et s’est étalé de tout son long. La rigole en rigole encore. Un reportage et des photos sont sur le site d’André Tignon : http://tignon.andre.free.fr/report.php?id=573 04/05/2007 BRM 400km: Leuven-Martelange-Leuven: Route de nuit Par Guy Godfrind Ce vendredi soir, 21H30, seuls les trois papys (les deux André et moi) étions présents pour un test grandeur nature en vue de la préparation de P-B-P. Gilets réfléchissants, roues à dynamo intégrée, éclairage sur batterie, sacs à provision bien garnis; la panoplie complète pour une randonnée nocturne, de Holsbeek vers Martelange et retour. Les deux premiers contrôles, Eghezé et Dinant sont atteints sans difficulté et en groupe (47 participants). Évidemment, les choses sérieuses allaient commencer à la sortie de Dinant. Ansereme, Falmagne, refroidirent les ardeurs chronométriques de certains. A Beauraing, on pria la Bonne Dame de nous assister dans notre entreprise et d'inviter Eole à souffler dans le ...bon sens, peine perdue, nous n'eûmes droit qu'à un vent du Nord donc ; vent de côté gênant à l'aller, de face au retour. Toujours groupé le peloton se présenta à Saint Hubert vers 5h30 où un petit déjeuner était servi pour autant qu'il soit commandé au départ. Comme aucun ticket n'attestait du payement, tous se ruèrent sur la manne vidant toute la réserve et tant pis pour les retardataires qui avaient payé leur écot ... belle solidarité entre rusés et couyons payeurs !!! Le départ vers Martelange (Crombach en Luxembourgeois) marqua le début de la débandade et du chacun pour soi. La répétition des côtes passées et à venir remet chacun à son niveau, il vaut mieux rouler en dedans. Huit degrés, une pluie froide, confirment que nous sommes en Haute Ardenne, l'Ardenne de mon enfance, plateau découpé par des vallées plus ou moins encaissées. L'Ardenne, peuplée çà et là, de petits hameaux où d'humbles paysans, durs à la tâche, assuraient leur autonomie totale, les hivers étaient très rudes sur les hauteurs et isolaient les villages des semaines entières. Rassurez vous ce ne sont plus que des souvenirs d'une autre époque. Morhet, Cobreville, Winville, Fauvillers, Bodange, Wisembach, Radelange, enfin Martelange, bien que ces routes me soient familières, elles ne me donnent guère d'avantages sinon d'appréhender les côtes en connaissance de cause. Retour à Saint Hubert, avec la montée vers le Fourneaux Saint Michel (N'oubliez pas de visiter son musée de la vie rurale en Ardenne et Gaume). Le groupe des cyclos d'Arville étant quelque centaine de mètres devant moi, je choisis de faire l'effort de les rattraper, bien m'en pris, abrité au sein du groupe, on déroula jusque Rochefort, puis ce fût la nationale 94 vers Dinant via Ciergnon et le château du domaine royal, Payenne, Celles une HORREUR mais, en agréable compagnie le plaisir de pédaler reste le plus fort. Au contrôle de Dinant, arrive André V.E. bien mal en point, il me demande de l'accompagner. Je dois choisir entre l'abri d'un groupe à ma mesure ou d'un GPS humain !!! et il reste 100 Km.... contre le vent. Nous arrivons ensemble à 20H45 à Holsbeek. Mission accomplie pour les trois papys, 400 Km., 4200 m. de dénivelé, prêts pour Saint Quentin en Yvelinnes.... La lampe consomme 3 Watts, en admettant un rendement de 50%, il faut produire 6 watts en continu, pendant une heure soit 0.36 Kw. à X par 8 heures =2.88 Kw. en fin de nuit+ 3Watts X 60 =0.18Kw. X 14 heures 2.52 Kw. soit 5.4 Kw.au total. Comment se traduit cette énergie ? (NDLR : Quelqu’un à une idée ?) Par Charlie Huygens J'ai fait hier avec Stéphane le 210 du Chimay-Mons Superbe, mais pas si "fastoche" que ne le clamait le redoutable "papy-moustache" qui nous enterrera tous ! J'ai surtout ruisselé avec la chaleur (8 gourdes + les "a côtés".) On a attendu plus de 20' au contrôle du Ry de Rome (mazette la côte pour y arriver) pour le cachet et surtout pour le ravito "eau" : gros succès de "foule". Il y avait des équipes au grand complet avec matos et accompagnateurs (dont une "Discovery Chanel" : c'était sans doute sa 25 e provinciale, mais...) Il y avait même des bobonnes qui ont suivi leurs zigs sur tout le parcours en auto avec petit câlins et ravitos lorsqu'ils avaient une faiblesse ! On a vu une blonde solidement bien fuselée, mais dure à attraper ! Prochaine fois, crème solaire dans le sac ! J'a roulé à l'économie, mais on a comme d'hab terminé en puissance en snobant les p'tits jeunes qui, moins rutilants qu'au départ , étaient en pièce détachées sur la fin ( Moi empruntant avec complaisance la roue de Stéphane qui a acquis une puissance de feu redoutablement constante!) Dante, Freddy, Jos, Ornella, Pietro, Philippe, Myriam et Isoline au départ: Un reportage avec photos est sur le site d'André Tignon: http://tignon.andre.free.fr/report.php?id=569
28/04/2007 BRM 400km: Naar het Land van Maas en Waal par Alain Darville Les choses sérieuses continuent. Après le 300, aujourd’hui c’est un 400km. Sur papier il n’est pas difficile, c’est aux Pays-Bas que ça ce passe, et généralement c’est tout plat, en plus ici on va jusqu’à l’embouchure de la Meuse. Mais en réalité, c’était sans compter sur l’allure du peloton. Jusqu’au dernier contrôle la vitesse n’est jamais descendue en dessous de 30 km/h, la moyenne est de 28 km/h. Après ce dernier contrôle presque tout le monde était fatigué et les derniers 80 km se sont faits la nuit entre 25 et 27 km/h. Le brm 400 km a démarré à 4h du matin. Pietro, Christophe, Stéphan, les André L. et V. et moi étions présents. Le départ s’est fait en peloton mais directement plein tube. Chacun essayant de recoller (il m’a fallu 7km pour y arriver), mais André V. est directement lâché et devra faire le brm tout seul. Pour Stéphan et Christophe, c’est leur premier 400km mais ce n’est pas ça qui leur fait peur. La progression se fait sans problème, mais l’après-midi il commence à faire très chaud. Jusque 33°c. L’année passée, Pietro et moi avions fait ce même BRM dans la tempête. Il avait plut sans arrêt et il faisait froid, mais maintenant les conditions sont toutes autres. André L., qui ne veut jamais passer inaperçu, a explosé un rayon de sa roue arrière (une roue neuve qui a fait au moins 20000 bornes). Après une réparation de fortune, il peut continuer. La partie du parcours passant par les différents bras de mer de la Meuse et de l’Escaut, avec une vue sur la mer, est la plus impressionnante du parcours. C’est un aperçu du génie civil Hollandais, avec les tunnels, digues et ponts monumentaux. L’arrivée, un peu à l’agonie en ce qui me concerne, s’est faite vers 22h30 après 18h30 de route dont 15h45 à vélo (il faut vraiment aimer le vélo pour s’infliger une telle torture), avec 435 km au compteur et un mal au cul pas possible. Mais voilà après le 200, le 300, c’est le 400 qui est dans la poche pour la qualification à Paris-Brest-Paris. Plus qu’un 600 et c’est gagné (enfin façon de parler). Pour en revenir à André V. qui a du faire le brm tout seul, on a eu des nouvelles bien après. Il a fini le parcours vers 04h30 du matin avec au compteur plus de 465km. Il a un peu galéré et a du parcourir les digues dans le noir complet. Mais il est content, son moral est bon et est déjà près à faire le 400 de la semaine suivante.
22/04/2007 Sortie Club: Une sortie entre nous Par Guy Godfrind Une bonne nuit de récupération,et puis trouver au départ 25 à 30 adhérents du club donne forcément l'envie de pédaler encore et encore . Au départ notre ami Robert dont la seule présence force l'admiration. Mais rouler 60 Km après une chimio en début de semaine démontre sa force de caractère exceptionnelle. Robert, la prochaine fois que l'on se retrouve à vélo, je t'accompagnerais sur toute la distance. Pour satisfaire un maximum de nos amis lorsque les conditions climatiques s'y prêtent garantir à tous qu'ils rentreront au local ravis de leur randonnée.
21/04/2007 BRM 300km Holsbeek-Signal de Botrange: Le premier 300 de la saison Par Guy Godfrind “Naar de hoogste punt van Belgïe” Une organisation "Audax Leuven" Pas besoin de traduction pour comprendre que notre ami Erwin nous emmène de Holsbeek vers le signal de Botrange et même un peu plus loin, Waimes étant la destination finale. Soit 150 Km.et ...retour!! Neuf Auroriens au départ. Intéressés par une participation à P-B-P, il faut passer par des brevets qualificatifs : 200 , 300 , 400 , 600 Km. Certains avec la crainte de cette grande distance ( non justifiée évidemment ), d’autres certains de leur fait, tout aussi non justifiée. Le départ par une température hivernale ( + 1° ) mis les esprits et les muscles à dure épreuve. Heureusement,une allure régulière mais soutenue, rassura chacun d'autant plus que, le soleil nous promettait une superbe journée printanière. Alain eût la malencontreuse idée de présenter sa roue arrière à un tesson de verre. Heureusement, dépanné rapidement grâce à Etienne, un cyclo Gantois, Pietro, Christophe et moi-même nous ne perdîmes pas trop de temps sur le peloton bien fourni pour une telle distance. Il est vrai que ce BRM est qualificatif pour le grand chalenge. Le GPS nous fût d'une grande aide pour nous remettre sur le droit chemin. Premier contrôle, emprunter le dédale du réseau de pistes cyclables flamand pour la traversée de la région fruitière Trudonnaire. J'espère que ces arbres en fleurs n'ont pas plus souffert du froid glacial du matin que nous. J'avais repéré sur le libellé du trajet un chemin "overhard en smal". N'ayant pas trouvé de traduction et craignant une mauvaise surprise, je projetais de mettre pied à terre au cas que ...En réalité, il fallait lire "onverhard en smal" autrement dit chemin de terre étroit,le "n" étant resté dans la photo copieuse. Arrivée en terre Liégeoise avec contrôle à Haccourt, puis rouler vers le point ultime : la Haute Fagne et sa longue montée vers Botrange, depuis le pied du Barrage de la Gillepe, une vingtaine de kilomètres pas trop ardus. Aucuns visiteurs sur la Fagne, les drapeaux rouges indiquent une interdiction de promenades, les risques d'incendies étant très importants par cette canicule printanière. Retour par le même chemin sous une agréable température, au milieu d'un écrin de verdure printanière qui accentue encore le plaisir de la pratique de la petite reine qui satisfaisant corps et esprit. Pour les 3 premières photos, avec l'autorisation de Randonneurs.be asbl. Pour plus de photos, voir www.randonneurs.be
01/04/2007 Reconnaissance de la partie française de notre BRM 300km Par Alain Darville Le lendemain de ce mémorable BRM nous sommes partis en France faire la reconnaissance d’une partie du parcours du BRM 300km que le club organise le 12/05/2007. C’est une boucle de 107 km entre Solre-le-Château et Marly-Gaumont. Marly-Gaumont est un village de Picardie rendu célèbre par la chanson du rappeur Français Kamini : Les paroles sont sur http://www.parolesmania.com/paroles_kamini_10965/paroles_marly-gomont_376976.html Jusque Marly-Gaumont, tout va bien. Le parcours est facile, c’est vallonné, c’est une très jolie région. En plus il fait beau, et chacun est content de se retrouver et de pédaler en France. Mais après Marly-Gaumont on se perd malgré le GPS. Comme Pietro et Jos qui ont déjà fait le 300km, il y a deux ans, pensent reconnaître certains endroits, on part dans la direction inverse à celle indiquée par le GPS, et on fait un petit détour de 20 km. Comme c’est mieux de se tromper maintenant plutôt que lors du 300 km, on s’est dit qu’on n’était pas venu pour rien. C’est de nouveau le GPS qui nous sauve, bien que celui-ci ait d’abord voulu nous emmener dans des chemins pour randonneurs pédestres confirmés. Mais cette reconnaissance nous inquiète. Cette partie de 100km est très vallonnée, elle fait plus de 1100 m de dénivelé, avec des montées parfois assez raides. Ces 100 km, qu’il faudra ajouter aux 200 km entre Bruxelles et Solre-le-Château, font donner lieu à une belle partie de plaisir. Finalement, on pensait rentrer pour 16h on est arrivé à Bruxelles vers 18h. Mais on est tout de même resté un petit temps à Solre-le-Château pour boire un petit verre entre copains. Le tracé théorique en rouge et le tracé GPS en vert, montrant nos errances:
31/03/2007 BRM 200km Haspengaauwroute : Un BRM à donner le tourni Par Alain Darville On est parti pour le 4ème BRM 200km de la saison. On est prévenu, ça va tournicoter dans tous les sens. Comme ce BRM suit les chemins agricoles et les pistes cyclables à travers tout le Limbourg, effectivement ce sera encore pire que prévu. Au début le peloton part groupé, sauf André V. qui préfère naviguer en solitaire. Mais après une vingtaine de km, dans une très longue descente avec de beaux pavés, deux incidents se produisent : Pietro perd son compteur de vitesse qui se fait écraser par une voiture juste avant qu’il ne puisse le récupérer, et Guy perd un boulon (pas lui, son vélo), qui fixait le frein avant. Pietro revient vite dans le groupe mais Guy doit partir à la recherche d’un magasin de vélo pour pouvoir continuer. Ensuite tout va bien jusqu’après le 1er contrôle. Subitement la cadence du peloton accélère, et le peloton (qui ne portera bientôt plus ce nom), s’étire de plus en plus. Chacun essayant de garder le contact avec ceux devant pour ne pas se perdre. Naturellement dès qu’il y a deux tournants consécutifs, ce qui doit arriver, arrive. Chacun se perd. Et comme ceux qui roulent vite devant, se perdent aussi, c’est une jolie pagaille. C’est ici que le GPS intervient pour nous sauver. En deux temps trois mouvement on est au 2éme contrôle juste avant Guy, qui malgré sa réparation a réussi à suivre le guide du club organisateur. Mais tout ce manège a provoqué une victime : Philippe s’est réellement perdu. Il n’a jamais trouvé le 2éme contrôle et doit se résoudre a retourné au point de départ par le chemin direct. Son BRM est terminé et raté. Comme nous, nous avons envie de retourner et de réussir ce BRM, nous en avons terminé avec l’improvisation et nous décidons à l’exemple de Guy de suivre ceux qui connaissent le chemin. Et c’est son aucune histoire que nous sommes rentrés. En conclusion, ce BRM nous fait découvrir un Limbourg méconnu, vallonné et très joli. Mais pour s’y retrouver dans ce dédale de chemins et de piste cyclable il faut une solide expérience de lecture de cartes et d’itinéraire avec une bonne compréhension de la manière dont sont numérotées les routes. Tracé GPS du parcours avec l'enregistrement de l'erreur de navigation (à l'extrème droite):
24/03/2007 BRM 200 km Team de Lux : Un BRM dans l’hiver Ardennais Par Alain Darville Partir faire un BRM 200km en Hiver et en Ardenne, il faut vraiment le faire. Le risque de neige était là, donc Pietro a pris son VTT suscitant l’admiration ou l’effroi, c’est selon. Et comme ce parcours ressemblait plus à un cyclo-coteur avec plus de 2000 m de dénivelé, c’est dire qu’on allait déguster. Mais comme on a (on c’est Philippe, Stéphan, Christophe, Charlie, Guy, André L. et moi) quand même encore un zeste de raison, on est quand même venu en vélo de course. Le parcours en partant de Villance passe par Neufchâteau, Fauvillers, Habay, Etalle, Virton, Florenville, Bouillon, Vresse-Sur-Semois et retour. Mais comme il est très facile de prendre des raccourcis, on passe et on repasse certains cyclos plusieurs fois sur le tracé. La vitesse de ce BRM est assez élevée et un crachin nous accompagne au début. Pietro est en surrégime depuis le départ avec son VTT mais parvient à suivre le rythme. Jusqu’au deuxième contrôle le peloton reste +/- unis, mais après c’est du chacun pour soi. On reste avec Pietro qui commence à ralentir le rythme. Finalement il n’a pas neigé, il a même fait beau l’après-midi. Mais, la remontée de Bouillon le long de la Semois s’apparentait à un chemin de croix pour Pietro. C’était tellement un bel effort, que le retour à la buvette se fait sous les applaudissements des autres cyclos admiratifs. Au rayon folie, on a dépassé sur le retour en camionnette Toon Tanghe qui retournait chez lui à vélo. Son chez lui est près d’Anvers et son vélo s’apparente plus à un tracteur qu’à une formule un. Le parcours tracé au GPS ainsi que le dénivelé: 17/03/2007 BRM 200km de l'Aurore-Cyclo: Bruxelles/Solre-Le-Château/Bruxelles Par Alain Darville C’est un peu après 07h30 que 60 courageux sont partis d’Anderlecht pour faire un BRM 200km en direction de la France jusque Solre-Le-Château. Six autres nous attendaient au 1er contrôle à Bracquegnies pour commencer là leur BRM. De l’Aurore-Cyclo se sont 14 rouleurs (Pietro, Didier, Freddy, Umberto, Charly, José, Guy, Stéphan, Gérard, Christophe, Philippe, les deux André et Alain) qui étaient prêts à mener le groupe. <> Les premiers 75 kilomètres se sont fait à allure modérée de 25km/h, avec un petit vent de face. C’est Pietro qui a mené le peloton en dictant l’allure à suivre. Malheureusement une crevaison à vu le groupe éclater. Tout le monde étant sans doute pressé de rejoindre le 2ème contrôle à Solre-Le-Château. La partie française avec ses superbes routes et ses beaux paysages est sans doute le meilleur moment du parcours. Comme le peloton n’existait plus, le retour, vent dans le dos, a été mené à toute vitesse. Les plus forts ou plus téméraires faisant le trajet à plus de 32 km/h de moyenne. La remontée du Canal du centre avec ses vieux ascenseurs hydrauliques est toujours un moment assez impressionnant. Pour les photos, avec l'autorisation de Randonneurs.be asbl. Pour plus de photos, voir www.randonneurs.be Des photos sont sur le site du club: http://aurore-cyclo-photos-brm200-17-03-2007.skynetblog.be/ Un reportage et des photos sont sur le site d'André Tignon: http://tignon.andre.free.fr/report.php?id=546 11/03/2007 Brussels Trophy Koekelberg Sportif : Plein gaz Par Alain Darville En préparation de notre BRM 200km du 17/03, nous avons fait le brevet 85km (90km réels) du Brussels Trophy organisé par le Koekelsberg Sportif. Le fléchage était spécial ; Puisque certaines communes ne veulent plus d’un fléchage au sol, celui-ci était mis sur les poteaux le long des routes. C’est déroutant et il fallait s’habituer. Comme il fallait s’entraîner pour pouvoir tirer le peloton la semaine suivante, on a fait le parcours en trois heures pile. Il faisait beau avec un petit vent soutenu d’Ouest ce qui a compliqué le retour. 03/03/2007 BRM 200KM Loenhout : Dans la tempête Par Alain Darville Pour faire le BRM de 200km à Loenhout, nous sommes partis à 8 du club: (Pietro, Stéphan, Guy, Freddy, Gérard, Christophe, André L, et Alain Da.). C’était le premier BRM de la saison, sans trop de difficultés puisqu’il se fait aux Pays-Bas (autours de Breda) et il est plat. Mais c’était sans compter sans le déchaînement climatique avec une pluie incessante et des rafales de vent à 100 km/h. En plus le parcours ne peut se faire qu’en suivant le guide Toon du club organisateur Lierse BCR, tellement le trajet est sinueux. Stéphan l’a appris à ses dépend, lui qui, complètement trempé a voulu mettre son K-way. Le temps de l’enfiler et le peloton a fait un gauche, droite, gauche et a disparu. Après avoir voulu tracé son chemin tout seul, il a du renoncer et rentrer à Bruxelles à vélo. Il était venu avec la voiture de Pietro et ne voulait pas attendre notre retour une dizaine d’heures plus tard. Nous avons donc continué péniblement sans Stéphan. Mais en compensation de tous ces efforts, les petits chemins parcourus et les paysages traversés sont très jolis et permettent de découvrir un pays très méconnu. Après 11 heures de route, nous sommes rentrés dans le noir, fourbus mais contents, prêts à repartir pour de nouvelles aventures. Pour les photos, avec l'autorisation de Randonneurs.be asbl. Pour plus de photos, voir www.randonneurs.be
16/06/2007 BRM 600km Bruxelles - Sedan - Bruxelles
Par Guy Godfrind
Les côtes ne sont pas trop difficiles et ne sont pas des casses pattes. On roule à quarte la plus grande partie du parcours.
Par Charlie Huygens
Par Guy Godfrind
N.B. : Piétro m'ayant passé une roue avant à dynamo intégrée, je décidai de faire l'essai de cet éclairage. Il faut bien admettre que l'effort à produire est nettement supérieur.
Avantage: même à faible vitesse, l'éclairage est parfait.
Je pourrais reprendre mon bon vieux vélo P-B-P avec dynamo traditionnelle, pour les descentes, éclairage sur piles suffisant en côte, dynamo hors service.
C’est un peu avant 16h que les premiers sont arrivés, et c’est un peu après 20h que les derniers sont rentrés dans l’obscurité.
Le peloton a subi 17 crevaisons. Chaque fois il fallait s’arrêter et attendre la fin de la réparation et chaque fois on restait stoïque dans le vent glacé.
































































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